Interview de Vincent Denis

Comme nous vous l’annoncions il y a peu, nous avons la volonté de vous aidez à découvrir le club et le Goshindô-Kan à travers ses pratiquants.

Aujourd’hui, nous vous proposons de découvrir le parcours de notre Directeur Technique Goshindô-Kan, et fondateur de l’école, VINCENT DENIS.

Est ce que tu pourrais te présenter rapidement ?

Bonjour, je suis Vincent DENIS, j’ai 53 ans et je suis formateur commercial.
Je suis également Soke en Goshindô-Kan et 7ème dan en nihon jujutsu.
Pour finir, je suis le nouveau président de l’IMAF EUROPE DIVISION FRANCE.

Depuis combien de temps pratiques tu les arts-martiaux ? Comment as tu commencé ?

Je pratique les arts martiaux depuis l’âge de 5 ans.
J’ai démarré par le judo dans la région de Saint-Etienne, à Veauche exactement, puis vers l’âge de 10 ans, je me suis mis au Karatedo à Château-Neuf-les-Martigues dans les Bouches-du-Rhone.
Quand j’ai eu 12 ans, j’ai déménagé  et continué à pratiquer à Egletons en Corrèze.

A 30 ans, je découvre le Yoseikan Budo à Donzenac que je pratique pendant plus de 10 ans, toujours en parallèle du judo et du karate.

Puis après avoir rencontre maître SATO de l’IMAF Japon, je crée le Goshindô-Kan et à 52 ans je deviens 7ème DAN en Nihon-jujitsu par l’IMAF.

A ce jour, je cumule 4 disciplines où je suis 7ème DAN dans chacune d’elle.

Pourquoi le Goshindô-Kan ?

Le Goshindô-Kan a vu le jour à Egletons dans les années 1975 avec une bande d’amis qui partageaient des valeurs humaines et spirituelles.

Nous faisions tous du judo et du karaté et donc du jujitsu, qui n était pas encore enseigné en Corrèze à cette époque.

Nous avions appelé notre pratique le Goshin, plus tard le non définitif deviendra le Goshindô-Kan dans les années 2000.

Ton meilleur souvenir sur les tatamis ?

C’est le jour où j’ai eu mes deux fils comme élèves dans mon dojo en cours de judo puis en Yoseikan Budo. Ils avaient 3 et 6 ans et cumulaient 10 heures d’entrainement par semaine.

Un autre beau souvenir, c’est quand ils ont pris le dojo en main pour me remplacer de temps en temps. La continuité du Goshindô-Kan est assurée.

Ta technique préférée ?

Ma technique préférée c’est de ne pas en avoir justement. Je pense qu’il s’agit d’une question bonne pour les compétiteurs, qui doivent marquer des points et donc apprennent des enchaînements et des techniques dans ce sens en fonction de leur spécificité.

En ce qui me concerne, je pratique et j’enseigne les Arts Martiaux, où l’on utilise des techniques adaptés au profil de son agresseur afin de lui causer le moins de dégâts possible, quitte à partir à la course s’il s’agit de la chose à faire.

Un objectif martial pour l’avenir ?

Mon objectif, c’est de faire connaitre le Goshindô-Kan et l’IMAF au plus grand nombre.

C’est également de motiver les étudiants les plus méritants à ouvrir de nouveaux dojos et de prouver que tout en respectant les règles de légitime défense et d’assistance à personne en danger, on peut appliquer un art martial complet et respecter les lois de notre pays.

Un petit conseil pour ceux qui pratiquent ?

Oui, entraînez vous chaque jour, chaque fois que vous le pouvez.

Faites attention aux faux-maîtres et mauvais professeurs bardés de faux diplômes, ils sont légion en France. La couleur de la ceinture ne reflète pas toujours un bon niveau d’étude. C’est sur les tatamis que tout se passe, jugez par vous même et soyez critique de l’enseignement qui vous est proposé.

Un petit mot pour finir ?

Merci à mon premier prof de Karatedo, qui a cette époque nous a entraîné mon frère et moi en privé après ses heures de travail.

Merci à maître SATO de m’avoir permis de lui présenter le GOSHINDÔ-KAN et m’autoriser à donner ce nom, et à transmettre ce savoir à la génération future. Enfin merci à mes fils et à mes étudiants de m’accompagner dans cette longue aventure.

 

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