Interview de Damien Denis

Toujours dans le cadre de la découverte du club et du Goshindô-Kan à travers ses pratiquants, découvrez aujourd’hui le parcours de notre Animateur Principal Goshindô-Kan, et fils du fondateur de l’école, DAMIEN DENIS.

Est ce que tu pourrais te présenter rapidement ?

Bonjour, je m’appelle Damien DENIS, j’ai actuellement 25 ans et je dirige l’entreprise Kumite Shop, qui vend des articles d’arts martiaux et je suis animateurs d’activités périscolaire. Je suis 3ème DAN en Goshindô-Kan et animateur au sein du club CAMP19.

Depuis combien de temps pratiques tu les arts-martiaux ? Comment as tu commencé ?

J’ai commencé à pratiquer dés mon plus jeune âge, en 1994.

Comme une bonne majorité d’entre nous, j’ai débuté par des cours de judo. Ayant démarré très tôt, je n’ai plus qu’un vague souvenir des cours en question.

Mais je me rappelais du professeur qui nous les donnait.
Une personne très pédagogue et dynamique au timbre de voix particulier.

15 ans après en rentrant dans un dojo de façon inopiné, je décide de m’arrêter quelques minutes pour faire la promotion de mon site internet et je croise le regard d’un pratiquant sur les tatamis. C’était lui.

Il suivait un cours de karaté par un professeur de renom. Je décide donc d’attendre la fin du cours pour le saluer dignement et partager mes souvenirs avec lui.

Depuis, Philippe Lopez et moi sommes devenu de très bon copains.

Pourquoi le Goshindô-Kan ?

Pourquoi le Goshindô-Kan ? Très bonne question !

Je suis le Goshindô-Kan comme mon frère et mon père sont le Goshindô-Kan. Cela revient à demander a la famille Mochizuki pourquoi le Yoseikan, ou au Gracie pourquoi le JJB.

Le Goshindô-Kan est mon corps, mon sang et mon esprit.

Nous avons créé cela en famille.

Aujourd’hui, nos femme, nos cousins, nos copines, nos amis pratiquent le Goshindô, c’est une véritable histoire d’amour.

Le Goshindô-Kan reflète les valeurs du budo mais aussi les valeurs de notre famille. Des esprits de guerriers qui vont toujours de l’avant, la protection envers nos proches et nos étudiants afin qu’ils progressent dans le meilleur cadre possible, mais aussi des convictions, du respect et du partage.

Le Goshindô-Kan est un état d’esprit afin de progresser soi-même, mais aussi afin de faire progresser ses camarades, la Voie de la Protection du Corps et de l’Esprit.

Ton meilleur souvenir sur les tatamis ?

Des souvenir sur les tapis, il y en a des tonnes, de très bons mais aussi de très mauvais.

Sur les tapis, j’ai pleuré, saigné, et ressenti de la colère parfois.

Mais j’ai surtout eu de la joie, fait des rencontres plus fantastique les unes que les autres et j’y ai même trouvé l’amour.

Des souvenirs fantastiques, je ne sais même pas par où commencer tellement il y en a.

C’est fantastique à chaque fois que je m’entraine avec mon frère, c’est fantastique à chaque fois que je sert de Uke à mon père et je ne m’en lasse jamais.

Mais parmi les meilleurs souvenirs, il y a eu le passage de la ceinture noire de ma copine qui m’a beaucoup ému. Mais aussi le moment où j’ai réalisé un de mes rêves, pouvoir m’entrainer au Japon.

A chaque fois que je m’entraine avec mes amis, j’essaye de faire en sorte que ces moment soient uniques et ils le sont.

Ta technique préférée ?

Aye, la question est dure !
Peut être le coup de pied Mawashi-geri que j’affectionne beaucoup.

Mais je prends du plaisir à travailler toutes les techniques, et j’affectionne particulièrement en découvrir de nouvelles quel que soit le style ou la façon de pratiquer.

Depuis peu de temps, je me penche beaucoup sur les façons d’enseigner, ou « Comment préparer un cours de façon novatrice ? »

Un objectif martial pour l’avenir ?

Les arts martiaux, c’est un travail de longue haleine.

Mes objectifs sont bien évidemment de développer le Goshindô-Kan, de former de nouveaux cadres et d’ouvrir de nouveaux clubs.

Mais j’aimerai aussi consolider nos appuis en renforçant notre club avec plus d’adhérents  et proposer plus de cours.

Sur un plan plus personnel, j’aimerais créer un ouvrage sur le Goshindô-Kan pour que les étudiants aient une base numérique et/ou papier pour pouvoir enrichir leur pratique.

J’aimerais parcourir la France et réaliser des stages pour faire connaître notre pratique et notre philosophie.

Mais le chemin est long et il me reste encore pas mal de temps pour accomplir ces choses.

Sur le plan professionnel, j’ai pour objectif de créer ma marque de Kimono et bien sur de faire prospérer mon entreprise.

 

Un petit mot pour finir ?

Nul part ailleurs je n’ai pu vivre de telles expériences, alors n’hésitez pas à nous rendre visite pour qu’ensemble nous puissions encore et encore partager de grand moments.

Les arts martiaux, c’est du partage et de la pratique alors pratiquons ensemble :).

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